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ENCYCLOPEDIE -DE--LA--LANGUE -FRANCAISE
- ABATTOIR
  --------- Boucherie-------------------------------------
 
-Habillage des abats------

Cette page est extraite d'un document du Manuel des Méthodes de l'HygiÚne des Viandes : http://www.cfia-acia.agr.ca/francais/animal/meat/mmop/contents2-f.html
Elle relÚve du droit canadien et non du droit européen, mais donne une bonne idée du traitement généralement donné aux abats dans un abattoir moderne.


Préparation des abats et autre portions détachées pour consommation humaine, nourriture animale, usage pharmaceutique ou recherche


Un principe fondamental s'applique Ă  la prĂ©paration des abats comestibles: ils doivent ĂȘtre refroidis ou congelĂ©s dĂšs que possible et ne devraient pas demeurer dans des endroits non rĂ©frigĂ©rĂ©s pendant trop longtemps.


(a) Pieds de boeuf

Les pieds de boeuf peuvent ĂȘtre gardĂ©s pour l'alimentation humaine si les conditions suivantes sont respectĂ©es:



N.B. Les pieds approuvĂ©s peuvent ĂȘtre expĂ©diĂ©s, moyennant un contrĂŽle appropriĂ©, d'un Ă©tablissement agréé Ă  un autre pour l'Ă©chaudage, le nettoyage et la prĂ©paration subsĂ©quente en produits de viande comestibles.

(b) Langues

Avant de les rĂ©frigĂ©rer, on devra parer les langues et les laver pour enlever tout le sang, etc. Les langues de boeuf peuvent ĂȘtre estampillĂ©es, utilisĂ©es pour la transformation ou expĂ©diĂ©es selon les articles 94, 114, ou 115 du RĂšglement de 1990 sur l'inspection des viandes.

(c) Cervelle

La cervelle peut ĂȘtre prĂ©parĂ©e pour consommation humaine, pourvu qu'elle ne renferme pas de morceaux d'os ou d'autres contaminants (morceaux de balle, de peau, de poils, etc.) La cervelle provenant d'animaux Ă©tourdis Ă  l'aide d'un pistolet percurteur pĂ©nĂ©trant peut ĂȘtre utilisĂ©e pour la consommation humaine une fois adhĂ©quatement parĂ©e.

La cervelle propre à la consommation humaine sera lavée et réfrigérée immédiatement aprÚs l'inspection et l'approbation.

La cervelle qui contient des morceaux d'os, de peau ou des caillots de sang aprĂšs l'Ă©tourdissement peut ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©e pour l'alimentation des animaux.

Cependant, la cervelle ne peut servir à l'alimentation humaine ou animale, si le sujet a été abattu à l'aide d'une balle de plomb ou d'une balle fragile.

(d) Thymus (ris)

Le thymus des bovins peut ĂȘtre destinĂ© Ă  la consommation humaine, pourvu qu'il soit exempt de lĂ©sions pathologiques. AprĂšs l'inspection, laver le thymus pour le dĂ©barrasser du sang et des caillots, et le rĂ©frigĂ©rer avant l'emballage ou l'emballer et le congeler.

(e) Coeur

Le coeur de tous les animaux pour alimentation humaine peut ĂȘtre rĂ©coltĂ© pour la consommation humaine. Pour les animaux Ă  viande rouge, ouvrir le coeur pour le dĂ©barrasser des caillots sanguins (voir la section
4.6, inspection du coeur).

Les coeurs doivent ĂȘtre parĂ©s de la façon suivante:

Avant le hachage des coeurs de boeuf, il faut enlever l'os cordis. A dĂ©faut d'ĂȘtre exĂ©cutĂ©e Ă  l'abattoir, cette opĂ©ration doit ĂȘtre effectuĂ©e dans un endroit appropriĂ© de l'Ă©tablissement de transformation. Il est Ă  signaler que l'expression "boeuf dĂ©sossĂ©" ne peut ĂȘtre utilisĂ©e pour les coeurs de boeuf que si l'os en a Ă©tĂ© enlevĂ©.

Une fois lavĂ©, le coeur doit ĂȘtre Ă©gouttĂ© et rĂ©frigĂ©rĂ©. Les coeurs de boeuf peuveut ĂȘtre estampillĂ©s, utilisĂ©s pour la transformation ou expĂ©diĂ©s selon les articles 94, 114, ou 115 du RĂšglement.

(f) Foie

Le foie de cheval ne doit pas ĂȘtre approuvĂ© comme comestible dĂ» Ă  sa teneur exessive en cadmium.

Le foie de tous les autres animaux pour alimentation humaine, convient à la consommation humaine. Pour bien les préparer il faut les débarrasser de la vésicule biliaire et de l'excédent de gras. (N.B. Si les foies sont destinés à l'exportation il faut veiller à ne pas en retirer les nodules lymphatiques portaux; ceci est une exigence de la plupart des pays. Il faut par ailleurs éliminer toutes les petites adhérences, les petites cicatrices d'origine parasitaire, etc.

Si les foies présentent des anomalies plus importantes (voir paragraphe
4.7), on peut les destiner Ă  l'alimentation animale.

On peut refroidir les foies prĂ©parĂ©s en les immergeant dans de l'eau courante froide ou en les plaçant dans un chambre froide, suspendus Ă  un support ou dĂ©posĂ©s dans des plateaux. Les foies peuvent aussi ĂȘtre emballĂ©s et congelĂ©s immĂ©diatement.

Les foies comestibles provenant des animaux Ă  viande rouge peuvent ĂȘtre estampillĂ©s, utilisĂ©s pour la transformation ou expĂ©diĂ©s selon les articles 94, 114 ou 115 du RĂšglement.

(g) Poumons

L'utilisation des poumons comme ingrĂ©dient dans les produits de viande constitue une falsification. Cependant la permission de rĂ©cupĂ©rer les poumons pour consommation humaine peut ĂȘtre octroyĂ©e dans un Ă©tablissement agréé pour fin d'exportation ou de consommation domestique. Seuls les poumons reconnus exempts de condition pathologique et de contamination peuvent ĂȘtre prĂ©parĂ©s pour fin d'exportation ou de vente domestique. La trachĂ©e et les grosses bronches des poumons seront incisĂ©es avant l'inspection pour s'assurer qu'elles ne contiennent pas de parasites ou de matiĂšre ingĂ©rĂ©e.

Les poumons inspectés que l'on prépare pour alimentation humaine ou animale seront réfrigérés avant l'emballage ou emballés et congelés.

(h) Rate

L'utilisation de la rate comme ingrĂ©dient dans les produits de viande constitue une falsification. Cependant la permission de rĂ©cupĂ©rer la rate pour consommation humaine peut ĂȘtre octroyĂ©e dans un Ă©tablissement agréé pour fin d'exportation ou de consommation domestique. Seules les rates reconnues exemptes de condition pathologique et de contamination peuvent ĂȘtre prĂ©parĂ©es pour fin d'exportation ou de vente domestique.

(i) Réticulum, Rumen, Omasum, Abomasum

Ces parties de l'estomac des ruminants peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour la consommation humaine, pourvu qu'elles soient exemptes de lĂ©sions pathologiques. Leur prĂ©paration varie d'un abattoir Ă  l'autre. Toutefois, certaines Ă©tapes fondamentales doivent ĂȘtre respectĂ©es: aprĂšs l'inspection les vider et en laver les parois interne et externe. Parer toute source de contamination de la couche adipeuse qui n'a pas disparue durant le lavage. AprĂšs rinçage, le produit doit ĂȘtre examinĂ© par un employĂ© responsable de la compagnie avant de poursuivre sa prĂ©paration i.e. Ă©chaudage, rĂ©frigĂ©ration, emballage selon le cas. L'inspecteur est responsable de vĂ©rifier l'efficacitĂ© des contrĂŽles mis en place par l'exploitant.

Les Ă©tapes suivantes devront ĂȘtre suivies lorsque de l'Ă©quipement automatique est utilisĂ©:

Tout établissement agréé qui désire préparér ces produits de cette maniÚre doit au préalable présenter la description détaillée de la méthode proposée y compris la durée du traitement, la température de l'eau, les produits chimiques utilisés, le genre d'appareils et les contrÎles qualitatifs au Chef, Usines et équipements, de la division de la viande et des produits de la volaille. L'exploitant est responsable de la qualité du produit, le rÎle des inspecteurs se limitant à vérifier l'efficacité des contrÎles en place.

La préparation du produit doit, dans la mesure du possible, se faire dans une salle distincte du plancher d'abattage.

Le produit destiné à l'exportation doit satisfaire les exigences du pays importateur. On peut l'exporté non-échaudé, comme produit comestible, si le pays importateur le permet.

Il n'est pas nĂ©cessaire d'Ă©chauder et de parer le produit aprĂšs le vidage et le lavage lorsque celui-ci est prĂ©parĂ© pour alimentation animale. Les normes Ă©lĂ©mentaires de propretĂ© doivent toutefois ĂȘtre respectĂ©es.

(j) Estomac de porc

L'estomac de porc peut ĂȘtre rĂ©coltĂ© pour consommation humaine, pourvu qu'il soit exempt de lĂ©sions pathologiques. Ouvrir, vider et bien laver l'estomac, et avant de l'utiliser comme ingrĂ©dient dans un produit de viande prĂ©parĂ©, on doit l'Ă©chauder et enlever la muqueuse.

Il n'est pas nécessaire d'échauder les estomacs destinés à l'exportation, si le pays importateur le permet.

De mĂȘme, il n'est pas nĂ©cessaire d'Ă©chauder les estomacs rĂ©coltĂ©s pour l'alimentation animale.

La préparation des estomacs de porc doit, dans la mesure du possible, se faire dans une salle distincte du plancher d'abattage.

(k) Boyaux

Les boyaux peuvent ĂȘtre prĂ©parĂ©s Ă  partir de l'intestin, de la vessie et de l'oesophage des bovins, des veaux, des moutons, des agneaux, des chĂšvres et des porcs, pourvu qu'ils soient exempts de lĂ©sions pathologiques.

La préparation des boyaux doit, dans la mesure du possible, se faire dans une piÚce distincte du plancher d'abattage.

Les différentes étapes de la préparation des boyaux (séparation, nettoyage, enlÚvement de la muqueuse, lavage, évaluation, salage, etc.), sont décrites dans les manuels sur l'hygiÚne des viandes (voir également l'article 15 du RÚglement de 1990 sur l'inspection des viandes).

(l) Reins

Les reins de cheval ne doivent pas ĂȘtre approuvĂ©s comme comestibles dĂ» Ă  leur teneur excessive en cadmium.

Les reins des animaux de boucherie autres que la volaille et les chevaux peuvent ĂȘtre rĂ©coltĂ©s pour consommation humaine, pourvu qu'ils soient exempts de lĂ©sions pathologiques. On doit rĂ©frigĂ©rer les reins avant de les emballer ou les emballer et les congeler. Pratiquer une incision profonde, laisser tremper les reins dans l'eau et les laver avant de les incorporer Ă  un produit de viande. Les reins ne peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour la production de lard ou de suif.

(m) Tissus adipeux

Le prĂ©lĂšvement hygiĂ©nique de tissus adipeux propres sur des carcasses habillĂ©es approuvĂ©es doit se faire aussi rapidement que possible. Ces tissus devraient ĂȘtre rĂ©frigĂ©rĂ©s ou ĂȘtre fondus immĂ©diatement aprĂšs leur cueillette s'ils sont destinĂ©s Ă  la consommation humaine. Les tissus adipeux prĂ©levĂ©s sur des carcasses non approuvĂ©es ne peuvent pas ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme Ă©tant propres Ă  la consommation humaine. Les tissus destinĂ©s Ă  la production de tissus adipeux partiellement dĂ©graissĂ©s ne doivent pas contenir d'os (ni de peau s'il s'agit de porc).

(n) Queues de boeuf, de veau et de cheval

On doit enlever immĂ©diatement, en parant les parties atteintes, toute contamination des queues dĂ©pouillĂ©es avant de les laver pour enlever le sang et les particules de peau. Dans les abattoirs oĂč l'on enlĂšve les queues avant que les carcasses habillĂ©es et les morceaux dĂ©tachĂ©s aient Ă©tĂ© approuvĂ©s, les queues doivent ĂȘtre correctement identifiĂ©es jusqu'Ă  ce qu'on ait procĂ©dĂ© Ă  l'approbation finale des carcasses. Les queues approuvĂ©es seront placĂ©es dans des contenants ou suspendues dans une salle de rĂ©frigĂ©ration.

(o) Pattes de volailles

Les pattes de volailles provenant de carcasses approuvĂ©es pourront ĂȘtre rĂ©coltĂ©es pour alimentation humaine, pourvu qu'elles soient propres, saines que les griffes aient Ă©tĂ© enlevĂ©es.

(p) Abattis de volaille

Les abattis de volaille (coeur, foie et gĂ©sier) peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour la consommation humaine, pourvu qu'ils soient exempts de lĂ©sions pathologiques. Il est essentiel de prĂ©venir la contamination de ces organes durant la prĂ©paration et l'inspection. SĂ©parer le foie des autres viscĂšres et enlever la vĂ©sicule biliaire sans laisser Ă©chapper de bile sur les produits comestibles, avant le lavage et la rĂ©frigĂ©ration. Enlever le pĂ©ricarde avant de laver et de rĂ©frigĂ©rer le coeur. SĂ©parer le gĂ©sier des autres viscĂšres, l'ouvrir, le vider et enlever la muqueuse avant de le laver et de le rĂ©frigĂ©rer. Enlever les tissus graisseux contaminĂ©s sur la paroi externe. On surveillera de prĂšs l'ouverture et le nettoyage du gĂ©sier effectuĂ©s par des procĂ©dĂ©s automatiques.

Réfrigérer les abattis immédiatement aprÚs les avoir récoltés et préparés. On ne peut permettre l'accumulation des abattis pour préparation ultérieure.

(q) Ovules de poules

Les ovules de poules pondeuses abattues pourront ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©s, pourvu que les conditions suivantes soient respectĂ©es:



(r) Foetus et organes destinés à des fins pharmaceutiques ou de recherche

Les exploitants peuvent rĂ©cupĂ©rer des organes ou des parties d'organe pour usage pharmaceutique, pourvu que les normes sanitaires soient respectĂ©es. Le foetus entier ou ses organes peuvent aussi ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©s pour la recherche ou tout usage pharmaceutique.

Il n'est pas permis de récupérer des organes quand ils, ou les carcasses desquelles ils proviennent, ont été condamnées dû à la présence d'une condition zoonotique, par exemple, la septicémie, la péritonite. Pareillement, il n'est il n'est pas permis de récupérer ces organes ou ces parties quand ils, ou les carcasses desquelles ils proviennent, ont été condamnées dû à la présence d'une condition zoonotique, par exemple, la septicémie, la péritonite. Pareillement, il n'est pas permis de récupérer les organes provenant des animaux envoyés à l'abattoir avec un permis dû à une condition zoonotique sur la ferme d'origine, par exemple, la brucellose, la rage.

(s) TĂȘtes destinĂ©es Ă  la vente au dĂ©tail

Les tĂȘtes peuvent ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es et expĂ©diĂ©es pour une Ă©ventuelle vente au dĂ©tail. Ces tĂȘtes doivent ĂȘtre Ă©corchĂ©es ou rasĂ©es convenablement et doivent ĂȘtre visiblement propres. Il sera toutefois interdit de rĂ©cupĂ©rer les tĂȘtes prĂ©sentant un Ă©coulement nasal Ă©vident pour la vente au dĂ©tail.

 

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