L'énorme citerne (14 x 19.4 m) de Bir el Uneiziya (le puits des chèvres ) alimente l'ensemble du système hydraulique, lui-même alimenté par les eaux des fortes pluies d'hiver le long de 150 m de canaux.

 

De gauche à droite, extérieur et intérieur de la citerne (vers nord-est, hauteur 3.80 m)

 

 


A l'intérieur de la construction, le mur est présente deux croix similaires dans chacun des deux réservoirs que comptent la citerne. Ces croix sont inscrites dans un médaillon et leus décors de feuilles et de fleurs de lys sont bien connus dans l'art byzantin. Invisible de l'extérieur, cette inscription est symbolique et marque la coutume antique de bénir les ouvrages importants. Un parallèle peut être fait avec la citerne de l'église de Néa à Jérusalem, qui possède aussi une croix gravée dans la pierre, ainsi que des inscriptions précisant que l'empereur Justinien participa financièrement à l'opération et que l'abbé Constantin supervisa la construction. Il n'est donc pas interdit de penser que Bir el Uneiziya bénéficia des largesses d'un empereur byzantin, ce que la grande qualité de l'ouvrage ne fait qu'appuyer :

     

dessin : Erez Cohen

   
 

 
Sources :

 
http://198.62.75.1/www1/ofm/sbf/Books/LA50/Tav01Hirschfeld.pdf
http://198.62.75.1/www1/ofm/sbf/Books/LA50/315Hirschfeld_Monastery.pdf
 

 
 

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