ENCYCLOPEDIE -DE--LA--LANGUE -FRANCAISE
- ABBAYE
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ARCHITECTURE
ARTS
au temps des Mérovingiens

Statue de Childebert Ier
Matière :Calcaire avec traces de polychromie.
Origine : Abbaye Saint-Germain-des-Près à Paris. Trumeau de la porte du réfectoire.
Date de création : 1239 -1244
première partie
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Architecture
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Arts : introduction

 

 
ARCHITECTURE
Les origines
Architecture à l'époque mérovingienne
La villa
La structure
 
 
LES ARTS : introduction
           
           


Architecture à l'époque mérovingienne :
Les origines romaines

La villa

Comme bon nombre de monastères de la période antique, les monastères du début du moyen-âge sont faits essentiellement de matériaux périssables, avec, en Occident, une connaissance des techniques qui semble avoir été un peu perdue à l'époque, si on en juge d'après les édifices peu soignés ou qui se sont carrément effondrés par la suite. Le fait est très compréhensible, si on imagine le paysage de ruines et le désert urbain que pouvait représenter la Gaule, après les grandes invasions barbares, du IIIe siècle au VIe siècle, douloureusement déclamés par Sidoine Apollinaire ou, plus tard, le poète Fortunat. En Egypte, ils étaient de terre, de brique séchée, de torchis. En Gaule les premières abbayes d'occident seront érigées avec des matériaux très périssables aussi, surtout en bois, sauf pour les fondations qui étaient en pierre. Saint-Martin-de-Tours, par exemple, première abbaye connue des Gaules, nous l'avons dit, était bâtie comme une coenobia égyptienne, formée d'anciennes villae romaines adaptées aux besoins propres des moines qui l'avaient construite.

D’anciennes villae romaine, en effet, telles, Solignac, Jumièges, Glanfeuil, Saint-Remy de Quierzy (monastère fortifié par les fils de Clovis, en Neustrie après 511), Sauveterre, Sorde, Montmaurin, etc...sont abandonnées par l'ancien occupant et réquisitionnées par les nouveaux maîtres Francs. Ces derniers en redistribuent, au gré de leurs largesses, tout spécialement aux évêques.
 
En réaction aux religions païennes, les chrétiens détruisaient souvent tous les monuments dédiés au culte des dieux anciens. Comme il n'était pas question de s'inspirer de ces lieux de paganisme pour bâtir la demeure du Dieu unique, les chrétiens puisèrent leur inspiration dans l'espace civil.

Les villas (villae), rappelez-vous, ont été à de multiples reprises investies à la chute de l'empire romain par des fondateurs de couvents chrétiens, qui composaient souvent avec les structures existantes pour bâtir de nouveaux bâtiments.

En ayant sous les yeux des images de l'atrium gallo-romain, on comprend tout de suite la filiation dont nous venons de parler :

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Villa gallo-romaine du Bas-Juliau (Ardèche), IIIe s.
1. Plan
2. Reconstitution

Villa gallo-romaine d'Echternach (Luxembourg), 70 ap J.C, reconstitution de synthèse
3. Vue aérienne virtuelle
4. Vue virtuelle d'une aile du péristyle à portique

 
 
Beaucoup de monastères s'établissent aussi à partir d'anciens castrums romains (Annegray, par exemple, le premier monastère fondé par Columban sur le continent, comme il a été dit plus haut). Les castrum sont des sortes de bâtiments officiels fortifiés, qui finiront par accueillir parfois des bâtiments ecclésiastiques, et au-delà desquels le petit peuple vivra, dans ce suburbium que les anglo-saxons ont conservé en "suburbs", et que nous avons appelé faubourgs. Elles pourront aussi s'établir à la place d'anciens temples païens, ( à Luxeuil, au Mont Cassin, où saint Benoît réemploya les matériaux d'un temple d'Apollon, dans l'Italie lombarde). Ainsi étaient remployés de manière pratiques toutes sortes d'éléments de ces anciens bâtiments païens, civils ou religieux, au service du culte chrétien.
 
Beaucoup d'oratoires, beaucoup d'abbayes adoptent des vocables chrétiens tels que Saint-Pierre, Saint-Paul ou Saint-Sauveur. Saint-Pierre est un vocable des temps mérovingiens (VI - VIIIe), repris aux XIe-XIIe siècles par les églises paroissiales d’origine monastique.

Le plan basilical

La plupart des églises, d'Orient ou d'Occident, perpétuent le type basilical paléochrétien. Ainsi, il n'y avait souvent pas de plan préconçu, ni de structures bien établies, communs aux monastères qui se constituaient, et on adaptait souvent les besoins aux moyens du bord et aux exigences du lieu, souvent la villa romaine, comme nous venons de le voir. Cela vaut aussi pour les abbatiales : A Fleury, par exemple, il y avait deux églises, à Nivelles, Centula (St Riquier) et Fontenelle (St Wandrille), il y en avait trois au début (vers 648), puis quatre, et enfin, Jumièges en possédait cinq. Si l'ensemble des bâtiments de ces premières abbayes était assez vaste, fortifiées d'enceintes imposantes, le lieu de culte était presque toujours très modeste. Les églises avaient habituellement l'aspect d'un grand hall, terminé le plus souvent par un modeste choeur quadrangulaire (Saint-Paul-de-Nivelles, vers 640-650), ou une abside en hémicycle (Romainmôtier), voire deux, ou encore trois absides groupées. On remarquera aussi que le plan basilical romain, restauré parfois avec splendeur par les Carolingiens, fait timidement son apparition : croisillon à Romainmôtier, presque un transept, très longue nef à Nivelles et, plus exceptionnellement, les trois vaisseaux de Sainte-Marie-de-Nivelles,saint-Martin-de-Ligugé ou Saint-Pierre-de-Vienne :
 

   

 

 

 

 plan restitué de l'abbatiale de Romainmôtier, VIIe siècle (d'après Hubert-Feltrinelli)
Abbatiale (auj. église) de Saint-Pierre de Vienne*, VIe siècle
 

  plan de l'abbatiale

Intérieur de l'abbatiale et sarcophage de saint Léonien, VIe s.
 
 
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Ces églises servaient essentiellement aux offices des heures, la célébration eucharistique n'étant pas encore très fréquente, le nombre de moines-prêtres étant alors restreint, se développe au VIIe siècle. Les bâtiments en pierre finirent par remplacer les constructions de bois qui prévalaient dès les premières fondations de ces monastères, et ces nouveaux murs contribuèrent à renforcer l’assise des institutions luxoviennes dans la société précarolingienne.*
*La Vita Filiberti traduite par Michel Mollat dans l’ouvrage Le Moyen Age,
(Liège, 1961) décrit les changements qui améliorèrent le monastère de Jumièges
vers la fin du VIII°s.

* -Saint-Pierre de Vienne
 
Au Ve siècle, Léonien s'interna dans une logette, d'abord à Autun, ensuite à Vienne (cet évènement est rapporté par Huysmans, dans son roman "L'oblat"). C'est à lui que sera dédié l'abbatiale de Vienne qui portera son nom. "L'église, construite sur le modèle de la basilique antique, malheureusement en partie masquée par des bâtiments modernes, complétée et remaniée au cours des âges, remonte au Vè siècle, à l'époque de l'évêque Saint Mamert, sous le règne des rois burgondes. Située hors les murs, elle a souffert des vicissitudes de l'histoire (invasions, disputes carolingiennes).
Le clocher-porche date du XIIè siècle, de même que les grandes arcades (restaurées au XIXè siècle) qui divisent la nef en trois. "

De rares vestiges


Depuis la conversion de Clovis, autour de l'an 500, la religion chrétienne devenant celle des princes au pouvoirs, les rois et les nobles mérovingiens attribuaient à l'Eglise, nous l'avons dit, toutes sortes de donations. Celles-ci permirent l'adaptation de la culture chrétienne à celle des envahisseurs : cela concerne cependant moins l'architecture que l'art, qui sera étudié dans le prochain chapitre.
 
Certaines abbayes, donc, édifiées grâce à ces riches donateurs, étaient des habitations enviables pour l'époque, telle l'abbaye Sainte-Croix fondée par Radegonde ou encore Notre-Dame de Jouarre, Nivelles ou Chelles. Ces exceptions ne concernaient pas que les abbayes elles-mêmes, mais aussi des constructions diverses, dont nous avons peu de témoignages. Nous n'avons pas, hélas, un seul témoignage complet de l'architecture d'un monastère occidental chrétien à l'époque mérovingienne. Seules les églises principales ou un sanctuaire particulier nous livrent quelques bribes de connaissance. Citons le mausolée ( hypogée) de l'abbé Mellebaude à Poitiers, plus connu sous le nom d'hypogée des Dunes, le baptistère Saint-Jean jouxtant l'abbaye Sainte Croix de Radegonde, l'église qui deviendra l'abbatiale de Saint-Pierre aux Nonnains, la crypte de l'abbatiale d'Hermoutier (auj. Noirmoutier), avec le tombeau de saint Philibert, le fondateur de Jumièges.
 
Toutefois, les moines n'attendront pas tout du pouvoir, loin de là, et beaucoup de ceux qui se lanceront dans l'aventure d'une fondation monastique sueront de tout leur corps pour parvenir, parfois à partir de zéro, à établir des établissements viables économiquement, enviables culturellement, souvent prospères. On pense surtout à Philibert (ou Phillibert), l'admirable fondateur de l'abbaye de Jumièges en 654, au beau milieu d'un siècle où une nette reprise de l'activité architecturale doit être signalée, qu'elle soit civile ou religieuse. La Vita Filiberti (anonyme du VIIIe s.) précise que Philibert éleva rapidement une haute clôture de pierre pour son monastère, régulièrement pourvue de tours.

La fondation d'un monastère suit déjà un cérémonial calqué sur celui de la fondation des cités et des camps de l'Antiquité, que l'on traçait en ouvrant un sillon à la charrue. L'abbaye est ainsi la "réplique" du Paradis, de la Perfection Divine, c'est vrai, et ce travail symbolique passe, par exemple, autant par les proportions du cloître que la contemplation des lys de l'hortus. Nous ne manquerons pas d'étudier dans un autre chapitre cet aspect spirituel de la contemplation monastique.

Le plan cruciforme et centré : l' Espagne

Laissons maintenant la culture mérovingienne et passons les Pyrénées pour la Wisigothie, où une solide et belle tradition architecturale perdure. Comme dans tout le monde méditerranéen, c'est sur la base du plan basilical qu'ont été bâties, en Espagne et jusqu'au VIe siècle, la plupart des églises chrétiennes. A partir du VIIe siècle, les civilisations dépendantes de Rome s'émancipent à tout point de vue et l'art est une des manifestations visibles de l'affirmation d'une nouvelle liberté. Au grand appareil, présent depuis l'époque romaine, on va préférer, entre le IVe et VIe siècle, l'opus incertum, d'influence byzantine. Dans la seconde moitié du VIIe siècle, les églises sont, de nouveau et le plus souvent, soigneusement appareillées. C'est que, de nouveau, l'Espagne renoue des contacts privilégiés avec l'Afrique du Nord et l'Orient. Le plan basilical revient à l'honneur, mais cette fois, l'art wisigoth affirme son propre génie : les édifices sont souvent plus discrets, plus ramassés, l'espace intérieur est beaucoup moins ouvert que ce que l'on connaît, il se compacte et se cloisonne d'avantage. Le monument qui exprime sans doute le mieux ce propos est l'église de San Pedro de la Nave (avant 711), qui faisait très probablement partie d'un complexe monastique. Citons aussi les ensembles architecturaux de Sainte Marie de Melque (Santa María de Melque) et Santa Maria de Quintanilla de las Viñas, eux aussi ayant été, semble t-il, constitutifs de complexes monastiques wisigoths.

 
LES ARTS :
 

Introduction

L'époque mérovingienne ne nous apparaît certes pas aussi faste que celle des Carolingiens, mais cela est dû en partie à une perte des richesses produites alors, dû aux pillages, Sarrasins et Normands en particulier, qui se souciaient beaucoup plus de la valeur monétaire des oeuvres que de leur valeur artistique. Mais ce serait sans compter d'autres vagues de destruction : On pense à Charles Martel, qui dépouilla bien des couvents, à l'Ancien Régime, qui fondit par exemple la fonte des autels pour rebâtir des églises, ou encore à l'impiété des révolutionnaires français. Heureusement, on a retrouvé assez de pièces pour n'avoir aucun doute sur certains des talents de ces lointains ancêtres.

Il s'agit surtout du travail du métal, art très prisé des guerriers envahisseurs germains, qui était de haute facture, nous le verrons, en particulier dans le domaine de l'orfèvrerie. Nous nous intéresserons ici presque exclusivement aux productions issues ou conservées par les abbayes, essentiellement cultuelles pour cette période, mais la majeure partie de la production artistique de cette époque est représentée surtout par des accessoires vestimentaires (boucles et plaques-boucles de ceinture, de baudrier, de chaussures, etc...), des objets de parure (bagues, fibules, etc.), des pièces de harnachement (pommeaux d’épée, décors de fourreau, éperons, etc.) ou encore des objets usuels (garnitures de sac et d’aumônière, accessoires de toilette) : de nombreux objets nous sont parvenus, qui témoignent de la maîtrise des fondeurs de bronze et d’argent.

"L’essor des arts mineurs, orfèvrerie et enluminure s’est directement attaché à celui du christianisme dans la société et à son rôle vis à vis du pouvoir. Ce dernier avait contribué à affirmer sa légalité et son prestige par les liens qui l’unissait au Tout Puissant. Cette conception gélasienne plaçait le roi comme réalisateur de la volonté divine exprimée par la voix de Rome. Clovis, après sa conversion et son baptême, et Pépin le Bref, par son attachement à la papauté, ont été les jalons de cette organisation de la société. On a vu, par rapport à la précieuse orfèvrerie de parure découverte dans les sépultures royales, l’attachement des grands à montrer leur position sociale. La monarchie germanique conférait au roi les plus somptueuses parures, Dieu n’aurait pu donc être en dessous des plus puissants de la Terre. Dans un tel état de fait, il était important pour le fondateur d’un grand monastère ou d’une cathédrale de les doter des plus beaux objets liturgiques et livres de culte. Dans un Moyen Age qui sacralisait la beauté, rien ne pouvait être plus beau pour Dieu."

extrait d'un très bon site de Georges Briche :
http://www.chez.com/menarpalud/bienvenue.htm

Les techniques employées par les artistes mérovingiens étaient très proches les unes des autres, souvent empruntés de celles des orfèvres. Les entrelacs des enlumineurs, par exemple, que nous verrons bientôt, étaient réalisés à partir de modèles matriciels, reproduisibles à l'envi. Les décors appliqués par les tombiers sur les sarcophages, étaient effectués à l'aide de dessins gravés, technique bien connue des sculpteurs gallo-romains (voir sarcophage de l'abbaye de Charenton-sur-Cher). Un autre exemple, la taille en biseau était utilisée aussi bien par les sculpteurs que par les orfèvres, ce qui conférait une parenté entre des oeuvres de matière différente, mais ressemblantes par leur relief assez raide et leur côté graphique (voir chancel de l'abbaye Saint-Denis). Un dernier exemple concernera encore les orfèvres, qui transmirent aux sculpteurs leur goût pour le sertissage : des pierres semi-précieuses et des pâtes de verre étaient ainsi incrustées aux dalles de pierre , au lieu des plaques de métal utilisées par les orfèvres (voir hypogée des Dunes).

Pour ce qui concerne les objets réalisés dans des matériaux périssables : bois, cuir, os, ivoire, peintures murales, il aura fallu des conditions exceptionnelles pour traverser les siècles jusqu'à nous. Ce qui nous consolera ici c'est que, les monastères étaient à peu près les seules à posséder ces conditions. Ainsi, c'est en leur sein qu'on a conservé les très rares témoins fragiles de ce temps présentés ici. Et si ces quelques objets ont été miraculeusement préservés, il n'y a quasiment pas de souvenirs de l'aspect intérieur des abbayes, à peine de rares vestiges archéologiques et quelques textes épars. Ils ont au moins le mérite de nous faire savoir qu'il y a, dès l'époque mérovingienne, des abbatiales richement parées, qui sont surtout des basiliques royales, édifiées pour abriter des reliques ou des tombes de saints et accueillir une foule nombreuse et perpétuelle de pèlerins. Ainsi étaient l'abbatiale des Saints-Apôtres de Paris (devenue Sainte-Geneviève), fondée par Clovis (environ 465-511) et sa femme, la reine Clotilde (environ 475-544), ou celle de Sainte-Croix-et-Saint-Vincent, (plus tard Saint-Germain-des-Prés), fondée par le fils de Clovis, Childebert Ier (+ 558), ou encore Saint-Médard-de-Soissons, fondée encore par un roi, Clotaire Ier (+ 561), et Sigebert (+575).

Quelques écrits nous témoignent de leur ancienne splendeur : triple portique peint de figures bibliques et riche plafond de bois sculpté pour les Saints-Apôtres; marbre précieux, ors sur les murs, lambris dorés sur la voûte, pavements de mosaïque et toit de bronze pour Sainte-Croix-et-Saint-Vincent. Citons enfin l'abbaye Saint-Victor-de-Marseille et sa chapelle de Notre-Dame-de-Confession (Vème siècle), où sont conservés in situ un panneau de mosaïque à fond d'or et motif polychrome de rinceaux, ainsi que le revêtement de stuc, avec pampres de vignes, de l'intrados d'un arc.


On ne peut pas dresser une carte précise des ateliers de cette période, monastiques ou non, mais il semblerait que ce soit les villes du Nord de la Gaule, qu'on appellera Neustrie, et particulièrement les capitales des Mérovingiens, qui possèdent les principaux lieux de production d'art Paris, Saint-Denis, Metz, Soissons, Liège, Fulda, Cambrai, Laon, St Gall, Reichenau, Salzbourg, beaucoup de ces villes bénéficiant de la dynamique des nombreuses colonies irlandaises. L'étude cartographique des objets issus du même moule a permis de conclure à l'existence d'ateliers qui diffusaient largement leur production dans la région de production, par exemple de Paris à la Manche, de la Seine au Rhin.

Enfin, il semblerait que, pour produire ses oeuvres d'art ou d'architecture, la Neustrie manquait cruellement alors de matières premières, qu'elle importa de la Gaule encore romanisée, l'Aquitaine, qui lui fournit entre autres exemples du marbre pyrénéen extrait des carrières de Saint-Béat, pour les colonnes et chapiteaux de l'abbatiale des Saints-Apôtres de Paris (la future abbaye Sainte-Geneviève), puis celles de Sainte-Croix et Saint-Vincent (la future Saint-Germain-des-Prés), Saint-Denis ou Jouarre. On peut ajouter des sarcophages, des plaques-boucles, etc... (sans compter l'oeuvre missionnaire et monastique des Aquitains eux-même en région barbare, tels Philibert de Jumièges, saint Eloi et saint Amand).


 
Sources :
 
http://www.diputoledo.es/revista/num6/patrimoniocultural.pdf (melque)
http://www.artehistoria.com/tienda/ponframes.htm
http://www.structurae.de/fr/photos/img3618.php (sarcophage leonien, nef)
http://www.insecula.com/oeuvre/O0000378.html (statue childebert)
 

 
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